Je ne regretterai rien, si ce n'est l'odeur de steack cramé de la cantine.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les Me-Dis-Pas-Je-Veux-Savoir et Scoops-de-Ouf.
Je ne regretterai rien, si ce n'est le regard inquisiteur de Ratus.
Je ne regretterai rien, si ce n'est zéro-trois-zéro-sept.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les heures de danse de Madame Brulé.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les aller-venus de Christiane.
Je ne regretterai rien, si ce n'est l'escalier ADN.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les mythiques Bon-Ouique-Inde.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les quelques magiques centimètres carrés d'herbe.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les sorties bousculées du Mercredi midi.
Je ne regretterai rien, si ce n'est nos récréations hivernales appuyées au radiateur.
Je ne regretterai rien, si ce n'est l'éclat de nos rires quotidiens.
Je ne regretterai rien, si ce n'est la couleur de nos vies au 46 rue du fort.