Tout de même!

Tout de même!


Nouvelle Force.



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# Posté le mardi 20 octobre 2009 16:39

Modifié le mardi 20 octobre 2009 17:07

Plus de mots. . . .

Plus de mots. . . .

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On n'échappe à rien.
Surtout pas au temps.





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# Posté le mardi 30 juin 2009 05:20

Les affaires générales d'un pays n'occupent que les principaux citoyens. Ceux-là ne se rassemblent que de loin en loin dans les mêmes lieux ; et, comme il arrive souvent qu'ensuite ils se perdent de vue, il ne s'établit pas entre eux de liens durables. Mais, quand il s'agit de faire régler les affaires particulières d'un canton par les hommes qui l'habitent, les mêmes individus sont toujours en contact, et ils sont en quelque sorte forcés de se connaître et de se complaire. On tire difficilement un homme de lui-même pour l'intéresser à la destinée de tout l'État, parce qu'il comprend mal l'influence que la destinée de l'État peut exercer sur son sort. Mais faut-il faire passer un chemin au bout de son domaine, il verra d'un premier coup d'½il qu'il se rencontre un rapport entre cette petite affaire publique et ses plus grandes affaires privées, et il découvrira, sans qu'on le lui montre, le lien étroit qui unit ici l'intérêt particulier à l'intérêt général. C'est donc en chargeant les citoyens de l'administration des petites affaires, bien plus qu'en leur livrant le gouvernement des grandes, qu'on les intéresse au bien public et qu'on leur fait voir le besoin qu'ils ont sans cesse les uns des autres pour le produire. On peut, par une action d'éclat, captiver tout à coup la faveur d'un peuple; mais, pour gagner l'amour et le respect de la population qui vous entoure, il faut une longue succession de petits services rendus, de bons offices obscurs, une habitude constante de bienveillance et une représentation bien établie de désintéressement. Les libertés locales, qui font qu'un grand nombre de citoyens mettent du prix à l'affection de leurs voisins et de leurs proches, ramènent donc sans cesse les hommes les uns vers les autres, en dépit des instincts qui les séparent, et les forcent à s'entraider.Tocqueville.

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# Posté le jeudi 18 juin 2009 13:37

Somewhere Over The Rainbow.

Somewhere Over The Rainbow.



Je ne regretterai rien, si ce n'est l'odeur de steack cramé de la cantine.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les Me-Dis-Pas-Je-Veux-Savoir et Scoops-de-Ouf.
Je ne regretterai rien, si ce n'est le regard inquisiteur de Ratus.
Je ne regretterai rien, si ce n'est zéro-trois-zéro-sept.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les heures de danse de Madame Brulé.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les aller-venus de Christiane.
Je ne regretterai rien, si ce n'est l'escalier ADN.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les mythiques Bon-Ouique-Inde.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les quelques magiques centimètres carrés d'herbe.
Je ne regretterai rien, si ce n'est les sorties bousculées du Mercredi midi.
Je ne regretterai rien, si ce n'est nos récréations hivernales appuyées au radiateur.
Je ne regretterai rien, si ce n'est l'éclat de nos rires quotidiens.


Je ne regretterai rien, si ce n'est la couleur de nos vies au 46 rue du fort.



# Posté le samedi 13 juin 2009 12:29

Modifié le samedi 13 juin 2009 12:42